Je continue aujourd’hui à publier les ressources que j’avais publiées en format papier dans mon livre PARTAJON N°2.
Un thème, vous allez le voir, qui est toujours d’actualité.
Je profite de ce court article pour remercier les personnes qui m’envoient des transcriptions.
… et mille pardons aux personnes qui m’envoient des ressources que je n’ai pas encore « partajonisées ». Cela prend en effet beaucoup de temps et je dois partager le mien (de temps) entre plusieurs professions et occupations diverses (bon, c’est pas un blog ici, je ne vais pas commencer à vous raconter ma vie dans les détails…).
Mais je garde tout dans un coin de ma tête 🙂
En attendant, voici ma contribution de la semaine. Une belle compréhension orale toute fraîchement formatée comme pour l’examen DELF B2 (voire B1).
Bonne écoute et bon travail à tous !
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Lisez les questions.
Télécharger les questions
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Ecoutez l’enregistrement.
Emission : LE CHOIX DE LA RÉDACTION
Date de l’enregistrement : 20 JANVIER 2014
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Vérifiez vos réponses.
Télécharger le corrigé
Merci BEAUCOUP pour vos efforts de cueillir ces ressources et de les partager avec nous!
Pourriez-vous publie le transcription de ce CO… AINSI FOND, FOND, FOND… ?
A votre service, Priya.
Malheureusement je n’ai plus beaucoup de temps pour écrire toutes les transcriptions.
Si des natifs lisent les demandes de transcription des candidats, merci par avance si vous avez réalisé une transcription lors de vos cours de me les transférer et je les intégrerai dans les corrigés. Pour moi, ce site se rajoute à mes activités quotidiennes et je n’ai plus trop le temps…
bonjour,
si vous metter l’ecoute en vitesse de l’ecture en 0,5 a 1min 1 sec et qu’on ecoute larriere plans on pourrais croire que y a un enfant qui criiiie
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
voila bonne journée
voila la transcription: https://drive.google.com/file/d/1Mz1yJKfZAVrfcszGUuung_nuVz2sKgs_/view?usp=drive_link
Je voudrais passer le examen delf b2
C’est très bien, Sadeq !
Bonne chance pour votre préparation.
Si vous avez un besoin plus spécifique de préparation, merci d’utiliser les formulaires dans le menu Services.
Bonjour, Je m’appelle Karanpreet Arneja. Je suis en niveau B2 a l’Alliance francaise de Delhi. Je cherche un partenaire pour pratiquer ma francaise. Salut.
Bonjour, merci pour ce partage! comment faire pour télécharger l’écoute?
mdr a o,5 la vittesse de lecture essayer hahahah aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
😀 😀 😀
voici la dictée d’enregistrement. Elle peut comparter des erreurs car je l’ai fait créer par une intelligence artificielle.
Sunucu: À 7h32 sur France Culture, lors du choix de la rédaction consacré ce matin à la fonte de la banquise, alors que s’ouvre en Norvège une conférence sur les enjeux économiques dans l’océan Arctique.
Dış Ses: Les scientifiques estiment en effet que la glace qui flotte sur l’océan Arctique pourrait avoir totalement disparu d’ici une vingtaine d’années. La fonte de la banquise, qui est désormais une réalité, n’intéresse pas seulement les spécialistes du climat. Tous les pays riverains de l’océan Arctique espèrent en effet pouvoir profiter de ces richesses plus facilement exploitables comme le gaz et le pétrole.
Sur l’archipel norvégien du Svalbard, une station scientifique observe les dérèglements du climat et ses conséquences sur un milieu naturel très fragile. Elle est installée dans le village de Ny-Ålesund, à 1231 km très précisément du Pôle Nord. C’est là que nous retrouvons notre envoyée spéciale, Véronique Rebeyrotte.
Véronique Rebeyrotte: C’est l’une des plus grandes bases scientifiques dans l’Arctique, à deux jours de chien de traîneau de la première ville. Mais les petites maisons de couleur en bois de Ny-Ålesund sont de moins en moins perdues dans les glaces de l’océan. Ces jours-ci, le mercure affiche un petit degré au-dessus de zéro, en plein hiver et en pleine nuit polaire.
Ce réchauffement, les chercheurs d’une dizaine de nationalités l’observent ici depuis 20 ans. Laser pointé jusqu’à 35 km dans le ciel, ballons et sondes météo lancés chaque jour, ils sont une trentaine à travailler ici l’hiver, 200 l’été. Sébastien Barrault est Suisse, il est le directeur du laboratoire marin.
Sébastien Barrault: Si on regarde les photos, en quelques années on voit que les glaciers reculent. Ensuite, c’est vrai que les scientifiques qui sont ici, ils mesurent chaque jour la température. Après une vingtaine d’années, ils arrivent déjà à dire : « Voilà, il y a une augmentation de la température qui est un petit peu moins de deux degrés, mais plus ou moins dans cette zone-là. »
Véronique Rebeyrotte: Deux degrés, c’est énorme ?
Sébastien Barrault: C’est énorme évidemment. Ici à Ny-Ålesund par exemple, vous avez pu voir, le fjord n’est pas gelé à cette période de l’année alors qu’il l’a été encore il y a quelques années.
Véronique Rebeyrotte: Récemment, des images de l’Arctique montraient des ours blancs désorientés par la fonte des glaces. Chose vue à Ny-Ålesund par Rodolphe Knochemann, de l’institut polaire Paul-Émile Victor.
Rodolphe Knochemann: Cette année on a compté… je me suis arrêté de compter jusqu’à huit. Ils étaient aperçus un petit peu partout autour de la péninsule et sur les îles. Certains spécialistes scientifiques qui viennent ici depuis 30 ans n’en avaient jamais vu. Donc il y a du passage, et même certains d’entre eux en particulier sont revenus deux fois, alors qu’en général ils se font chasser une fois, ils ne reviennent pas. L’un d’entre eux était en particulier assez maigre, donc je pense qu’il recherche la nourriture. Ils essaient d’étendre, je suppose, leur territoire de chasse puisque si la banquise disparaît beaucoup plus vite, surtout sur le côté est du Svalbard, les ours se trouvent soit coincés ou alors doivent étendre leur territoire de chasse. C’est le manque de banquise qui les pousse à explorer davantage de territoires, à venir vers nous et à chercher la nourriture.
Véronique Rebeyrotte: Les grandes compagnies et les États voient dans cette débâcle climatique une formidable opportunité économique : nouvelles routes maritimes, réserves d’hydrocarbures jusque-là inaccessibles, zones de pêche étendues et reproduction des poissons accélérée en eaux plus chaudes. Tout ne sera pas forcément négatif, estime le biologiste norvégien Rupert Krapp.
Rupert Krapp: Il y a toujours des gagnants et des perdants. La pêche aujourd’hui se porte bien, la pêche commerciale va bien, les stocks sont bons. La morue polaire sera la gagnante et les pêcheurs le seront aussi. Les autres aspects industriels sont l’exploration du gaz et du pétrole, les compagnies espèrent aller toujours plus au nord. Les États doivent réguler tout cela et le suivre de très près.
Véronique Rebeyrotte: Pour le biologiste marin québécois Gérald Darnis, l’ouverture de nouvelles voies maritimes rendue possible par la fonte des glaces en Arctique l’été n’est pas sans danger.
Gérald Darnis: Vous avez vu ce qui s’est passé en Antarctique avec le paquebot transportant des touristes qui a été pris dans la glace ? Et dans l’Arctique, il y a quelques années, c’est arrivé aussi, un bateau qui s’est échoué parce que l’archipel arctique canadien est très mal cartographié pour l’instant. Donc des risques de ce genre sont réels et c’est pas sûr que l’on puisse les rejoindre assez rapidement pour les aider. On parle d’exploitation aussi du pétrole et du gaz naturel en Arctique, et c’est clair qu’il y aura des accidents. Et là, ça aurait des effets extrêmement dommageables sur un écosystème très fragile. On n’a aucun moyen de traiter un déversement de pétrole dans la glace en ce moment.
Véronique Rebeyrotte: On a vu des militants de Greenpeace récemment mener une action dans l’Arctique, ils ont payé assez cher…
Gérald Darnis: Ben ça a eu au moins l’avantage de mettre le problème sur la carte. Il faut informer absolument.
Véronique Rebeyrotte: Ces derniers jours, aucun petit avion n’a pu atterrir sur la base de Ny-Ålesund, la piste n’étant pas assez gelée. Isolé l’hiver à cause de trop fortes chaleurs, le Pôle Nord ne tourne définitivement plus très rond.