Production orale DELF B2 – II. Le développement des idées

Si vous avez bien suivi le post précédent qui traitait de l’introduction lors d’une production orale, alors vous n’avez aucun mal à voir quelles idées seront développées. En effet, le travail de synthèse réalisé afin de créer cette introduction permet de voir de manière transparente quelles idées étaient à la source de cette introduction.

Je surligne les grandes idées dans l’introduction :

Le texte que j’ai choisi est tiré du site internet du journal le Figaro et traite du thème de la consommation de la viande. Comme on peut le voir dans le titre de cet article, où l’auteur fait un jeu de mots sur le mot « bête », la position du journaliste est que les gens qui luttent contre la consommation de viande souffrent plutôt d’un déficit d’amour des hommes qu’ils cacheraient derrière leur amour et leur défense exagérées des animaux.

La question fondamentale que se pose le journaliste et que je vais me poser moi aussi est la question de la frontière entre l’homme et l’animal. En d’autres termes, est-ce que les hommes sont des animaux comme les autres ?
Et si non, à partir de quel moment nous ne devrions pas faire souffrir les animaux ? D’autres questions peuvent se poser aussi, concernant les conséquences d’une société où l’on ne mangerait plus d’animaux. Enfin il me semble intéressant et important d’imaginer le futur : est-ce que nous nous orientons vers une réduction de la consommation de viande ? Ou au contraire vers une augmentation liée à l’augmentation de la population mondiale ?

Ainsi, pour répondre à ces problématiques, ma première partie sera consacrée à un historique de notre relation aux animaux depuis la préhistoire jusqu’à nos jours. J’y aborderai la question de la différence fondamentale entre l’homme et l’animal.

Dans ma deuxième partie, j’évoquerai les causes de l’apparition de ces mouvements (parfois un peu extrémistes) de protection des animaux, leurs actions et les conséquences sur notre vie quotidienne. A cette occasion je vous donnerai plus en détail mon opinion à ce sujet.

Enfin, dans ma troisième et dernière partie, je vais aborder la question du futur et imaginer l’évolution de notre relation aux animaux, dans un monde où la population augmente sans cesse au sud et diminue au nord.

On voit que cette introduction est le résultat d’idées qui ont été trouvées en amont.
Mais imaginons un sujet difficile ou tout simplement une introduction pas très brillante… il n’en demeure pas moins que vous devrez trouver des idées à développer, sinon la production orale sera très courte et la note tout aussi basse…

Aussi une fois qu’on a identifié la problématique du texte, la méthode que je vous propose est ce que j’appelle L’USINE À IDÉES. Ce concept consiste à imaginer une matrice qui permet de se poser des questions diverses sur un sujet. Elle est inspirée directement de l’ouvrage « Réussir le Delf F2, Editions Didier, 2006 ». Il me semble que leur matrice a disparu de leurs éditions suivantes de cette méthode. Pourtant je n’ai jamais trouvé de meilleure méthode pour trouver des idées. Voici donc cette matrice :

MON OPINION
D’ACCORD (avec l’auteur)
PAS D’ACCORD (avec l’auteur)

PROBLÈMES
SOLUTIONS

AVANT
MAINTENANT

POUR
CONTRE

AVANTAGES (POINTS POSITIFS)
INCONVÉNIENTS (POINT NÉGATIF)

CAUSES
CONSÉQUENCES

SITUATION EN FRANCE
SITUATION DANS MON PAYS (OU D’AUTRES PAYS)

Alors, vous l’aurez compris, lorsque vous avez un thème de production orale, toutes les cases de la matrice ne sont pas à remplir. Cette matrice est une vision maximaliste et pour un sujet donné vous aurez probablement besoin de 3 ou 4 cases seulement pour avoir assez d’arguments.

Avant d’observer chacun des exemples ci-dessous, je vous rappelle la consigne qui est donnée pour toute production orale B2 :

EXEMPLE 1 :

Voici un sujet de production orale classique pour le DELF B2 :

Faut-il interdire le smartphone à l’école ?

Après le vote d’une proposition de loi, le 8 juin 2018, concrétisant un engagement du candidat Macron à la présidentielle, les portables et autres smartphones seront interdits dès la rentrée 2018 dans le primaire et le secondaire. Cette loi suscite un vif débat au sein de la communauté enseignante, des parents aux enseignants en passant bien sûr par les élèves car aujourd’hui, près de 95 % des 12-17 ans sont équipés d’un téléphone portable.

Une réalité aux conséquences multiples qui pose des questions de fonds sur l’utilisation massive des objets numériques et connectés : quels impacts dans l’apprentissage et sur le cerveau de nos enfants ? quelles évolutions des relations humaines et de notre vie en société ? Et surtout quelle vision pédagogique construire autour de cette nouvelle réalité et de ces outils ? (…)

Pourtant, les raisons de cette interdiction avancées sont multiples : lutter bien sûr contre la distraction permanente que ces objets connectés amènent dans l’école mais aussi contre la pornographie, le cyber-harcèlement, les fake-news et même les effets néfastes de ces objets sur le cerveau de nos enfants, dixit le Ministre de l’Education Nationale.

D’après tactileo.com

Ce premier exemple va être facile à traiter (et ce ne sera pas le cas de tous les sujets) car :

La problématique est donnée clairement dans le titre : « Faut-il interdire le smartphone à l’école ? ».Je n’aurai donc pas besoin de reformuler ou de chercher la problématique. Souvent lorsqu’une question fermée (dont la réponse est oui ou non) est dans le titre, il va s’agir de la problématique.

Un certain nombre d’idées à développer sont déjà données dans le texte :

  • « quels impacts dans l’apprentissage et sur le cerveau de nos enfants ? »
  • « quelles évolutions des relations humaines et de notre vie en société ? »
  • « quelle vision pédagogique construire autour de cette nouvelle réalité et de ces outils ? »
  • raisons de cette interdiction : « lutter contre la distraction permanente, (…) contre la pornographie, le cyber-harcèlement, les fake-news, les effets néfastes de ces objets sur le cerveau de nos enfants »

On voit que c’est un sujet qui va amener un certain nombre d’opinions qui sont faciles à exprimer car chacun de nous est plus ou moins proche du sujet du Smartphone, puisque tout le monde (ou presque) en possède un.

Dans ce cas, on n’aurait même pas besoin de l’usine à idées, mais illustrons tout de même son utilisation dans cet exemple simple.

D’ACCORD
PAS D’ACCORD

C’est très simple puisqu’il s’agit de la question dans le titre.

PROBLÈMES
SOLUTIONS

Ici on peut poser les problèmes des 2 situations :

Problèmes que posent les smartphones à l’école. Le texte aborde déjà quelques problèmes (problèmes de concentrations des élèves, images de violence, de sexe partagées entre élèves, cyber-harcèlement, fake-news). On peut en ajouter d’autres selon notre expérience et nos connaissances (notamment certaines recherches montrent l’impact négatif des smartphones sur les capacités à réfléchir des enfants)

Mais il existe également des problèmes si on interdit les smartphones (comment avertir son enfant de problèmes urgents, l’époque évolue, ne faut-il pas que l’école évolue elle aussi ? Pourquoi empêcher un enfant qui souhaite avoir des informations complémentaires en lien avec son cours de consulter son smartphone ?!)

La solution proposée par le texte est l’interdiction.

N’existerait-il pas d’autres solutions plus hybrides ? Ne pourrait-on pas par exemple permettre l’utilisation des smartphones aux élèves ayant prouvé que leur comportement est exemplaire et que leur utilisation du smartphone est conforme aux attentes dans un cours (mode silencieux, utilisation uniquement en support du cours, …) Chaque établissement pourrait ainsi adopter une charte de l’utilisation du smartphone qui prévoit les sanctions (interdiction en l’occurrence) pour chaque élève ne respectant pas les règles ? En l’occurrence l’interdiction ne contribue pas à la responsabilisation des élèves mais plutôt à l’infantilisation de tous.

AVANT
MAINTENANT

Avant les smartphones n’existaient pas donc il peut être difficile d’utiliser cette partie de l’usine à idées. Cependant on pourrait se dire qu’avant les élèves travaillaient quand même tout aussi bien donc on n’a pas besoin de smartphones à l’école. Si des parents voulaient communiquer une urgence à leurs enfants, ils se déplaçaient.

La question est plutôt : « qu’est-ce que les élèves font avec leur portable ? »

POUR
CONTRE

Cet aspect Pour/Contre n’apporte rien de plus par rapport à Problèmes/Solutions. Donc je vais l’ignorer pour ce sujet.

AVANTAGES (POINTS POSITIFS)
INCONVÉNIENTS (POINTS NÉGATIFS)

Même chose pour Avantages / Inconvénients. Cette approche n’amène rien de nouveau pour ce type de sujet. On va l’ignorer également.

CAUSES
CONSÉQUENCES

Cet aspect est intéressant mais pour qu’il le soit, il faut se poser la question des causes et conséquences de différents éléments :

Quelle est la cause de l’utilisation des smartphones dans toutes les sphères de la vie ?

  • exemple des parents. Si les parents n’étaient pas toujours sur leur smartphone, les enfants n’en voudraient pas.
  • lien social de plus en plus numérisé. Avoir des amis peut se faire aujourd’hui de manière virtuelle, et ce ne sont pas moins des amis.

Cause de l’interdiction :

  • les élèves n’arrivent pas à se limiter eux-mêmes. (peut-être est-ce possible tout de même ?)
  • Le virtuel est plus difficile à repérer par les enseignants (harcèlement virtuel, etc.)

Conséquences de l’utilisation des smartphones :

  • problème avec la santé (manque d’activités physiques, positions du corps mauvais – tête baissée sur l’écran du smartphone…)
  • harcèlement sur les réseaux sociaux
  • problème dans l’apprentissage
  • problèmes de communication dans la vie réelle avec des personnes réelles

Conséquences de l’interdiction des smartphones :

  • meilleurs résultats scolaires (?)
  • lien social coupé ou lien social dans la vie réelle retrouvé ?
  • réhabilitation du livre comme support de connaissance ?
SITUATION EN FRANCE
SITUATION DANS MON PAYS (OU D’AUTRES PAYS)

La situation en France est celle décrite dans le texte.
Comparer avec la situation dans d’autres pays si vous en connaissez. Votre pays ou d’autres pays.

EXEMPLE 2 :

Pour les exemples suivants, nous allons moins détailler et indiquer quels éléments de l’usine à idées pourront être exploités afin de trouver des idées.

Les malades ne s’autorisent plus à s’absenter

Selon un sondage, 60% des Français refusent un arrêt maladie contre l’avis de leur médecin. Le secrétaire général du syndicat des médecins généralistes y voit un signe de mal-être au travail.

« Les gens hésitent beaucoup plus à s’arrêter aujourd’hui. Cela tient à la pression du marché du travail mais aussi à la représentation sociale de l’arrêt maladie ». 40% des Français pensent en effet que beaucoup d’arrêts sont injustifiés.

Toutes les catégories socioprofessionnelles sont concernées : il y a d’abord les salariés sous contrat court ou en période d’essai. Ils pensent que l’arrêt maladie peut leur coûter leur poste ou empêcher un renouvellement. Il y a ensuite la pression de certains postes. Le malade a peur qu’une fois absent, un autre fasse son travail à sa place. Pour d’autres, l’absence entraine un retard difficile à rattraper au retour.

La pression financière joue également un rôle important. Pour beaucoup de salariés, cela représente une perte d’argent. Ils préfèrent « attendre, voir si ça s’améliore » et risquent finalement des complications.

D’après Libération

Quelques idées possibles en utilisant l’usine à idées :

Avant : c’était encore pire. Peut-être que les Français d’aujourd’hui n’ont pas à se plaindre. (en profiter pour faire un léger historique des pratiques de travail, des congés payés, des congés maternité, des congés maladie…)

Maintenant : dégradation de la situation professionnelle (on se rapproche d’une certaine manière du XIXe siècle)

Nouveau problème : le « présentéisme », qui consiste à ne plus d’absenter même quand on est malade. Nouveau syndrome. Conséquences : maladies ignorées qui peuvent être graves.

Solution : pas vraiment. On ne peut pas empêcher quelqu’un de travailler…

Causes : peur du chômage, pertes financières, peur de perdre des responsabilités au travail

Dans mon pays (hors France) ou dans d’autres pays que je connais : : … (cette option peut être choisie pour n’importe quel sujet – c’est très pratique)

EXEMPLE 3 :

Consommer local : effet de mode ou changement durable ?

Depuis le lundi 8 août 2016, selon le Global Footprint Network, nous vivons à crédit : c’est-à-dire que l’Homme a consommé en 8 mois l’ensemble des ressources que la Terre peut produire en une année. Les sociétés occidentales prennent peu à peu conscience de l’urgence et de l’ampleur du danger. Cependant, pour le consommateur qui veut responsable, il est difficile de trouver des moyens d’agir concrets face à des problématiques complexes comme le changement climatique, l’exploitation des enfants chinois ou la pèche totale en eaux profondes.

Parmi les plans d’action les plus simples à comprendre et à mettre en place : consommer local. Les mentalités ont déjà évolué : selon une étude Ethicity, 85% des consommateurs privilégient les produits locaux.

Mais cela ramène inévitablement une question : acheter local, consommer local, ça veut dire quoi ?

D’après www.youphil.com

Quelques idées possibles en utilisant l’usine à idées :

Avant : il y a longtemps, nous ne mangions que des produits locaux (et c’est le cas dans beaucoup de pays du monde). A-t-on vraiment besoin des produits qu’on fait venir par avion du bout du monde ? Puis dans la deuxième moitié du XXe siècle jusqu’à maintenant, nous avons commencé à importer tous les produits du monde.

Effet de mode : Oui pour certaines catégories sociales (souvent il s’agit des classes les plus aisées) ou Phénomène durable : oui car les jeunes générations sont beaucoup plus sensibles à l’écologie (exemple de Greta Thunberg)

Problème de consommer local : (français en l’occurrence) est souvent plus cher, voire beaucoup plus cher que des produits qui viennent de l’autre bout du monde.

Problème de consommer non local : pollution + consommation des ressources (à cause du transport). Certaines ressources sont détruites dans les pays qui fournissent certains produits (huile de palme, …)

Cause : problèmes écologiques / Soutenir les producteurs locaux sachant que l’agriculture subit une grande crise

Pas d’accord : je ne suis pas d’accord de culpabiliser les consommateurs. A la limite on peut acheter local si on veut, mais pourquoi « obliger » les gens à consommer local, sachant qu’ne plus c’est plus cher.

Dans mon pays (hors France) ou dans d’autres pays que je connais :

EXEMPLE 4 :

Salariés, ils ont choisi de travailler moins pour profiter de la vie

Ils ont choisi de travailler moins… même s’ils gagnent moins. Pour s’occuper de leurs enfants, planter des fleurs, s’investir dans une association ou, comme Frédéric et Laure, profiter de la vie.

Ce jeune couple, qui avait détaillé son porte-monnaie sur Rue89, expliquait avoir fait le « choix de vie » de travailler moins pour avoir plus de temps. Ils répètent d’ailleurs à l’envi le mot « temps ».

Laure est salariée à 80% dans la fonction publique et Frédéric, au chômage, ne cherche pas systématiquement des contrats mais s’occupe des enfants, retape la maison et jardine. Ils vivent « modestement » avec 2 320 euros par mois, sans chercher à « gagner plus ».

En France, les salariés bossent en moyenne 39 heures par semaine (Insee, 2012). Depuis 1950, la baisse de la durée du travail, observée dans tous les pays développés, s’accompagne de la hausse du travail à temps partiel (18,7% en France, en 2011). Qu’il soit voulu ou subi : un tiers des salariés à temps partiel déclarent n’avoir pas trouvé mieux.

Ceux qui ont répondu à l’appel à témoins de Rue89 ont un jour décidé de diminuer le nombre d’heures de travail pour faire autre chose.

La décision se prend souvent à deux car, comme dans le cas de Sylvain, elle a des conséquences sur le budget d’un couple. Est-elle pour autant tenable à plus long terme ?

D’après Le Nouvel Observateur

Quelques idées en utilisant l’usine à idées :

Avant : les gens travaillaient beaucoup (une dizaine d’heures par jour) pour des travaux difficiles, dans les champs, les mines, les usines, etc. Depuis le XXe siècle plusieurs lois ont fait baisser le temps de de travail et maintenant le temps de travail (jours ouvrés) en France reste très faible si on compare.

Maintenant : une grande valeur est donnée au temps libre.

Problème : travailler moins = gagner moins. Il faut donc un travail philosophique en amont pour limiter ses besoins. Est-ce toujours possible ? Seuls certains « privilégiés » peuvent-ils se permettre de travailler moins ?
Mais travailler « trop » est aussi un problème. Aujourd’hui, l’homme ne peut pas uniquement passer sa vie au travail. Une vie réussie n’est pas forcément une vie où l’on gagne beaucoup d’argent.
Voir également le thème du bonheur au travail.
Attention aux échecs observés à d’autres époques de gens de la ville qui sont partis fonder des communautés à la campagne. Toutes (ou presque) ont été des échecs et n’ont pas continué.

Solution : : vivre sans que la consommation soit une valeur principale. Privilégier le bonheur familial, l’éducation, l’écoute, la culture, l’autonomie (énergétique, alimentaire, etc.)

D’accord : Je suis d’accord avec ces gens sur le principe mais dans la pratique cela peut être compliqué.

Dans mon pays (hors France) ou dans d’autres pays que je connais : : (souvent, travailler moins n’est pas une option…)

EXEMPLE 5 :

L’écriture manuscrite est en danger

Mis à part pour une liste de course ou pour signer un chèque, il en est qui n’utilisent plus jamais de stylo. L’été, on n’écrit quasiment plus de cartes postales, et même les vœux, les félicitations, les joyeux anniversaires voire les condoléances, sont dorénavant expédiés par courriels ou SMS. Plus rapide, plus facile. De moins en moins de bloc-notes lors des réunions en entreprise. On se présente avec sa tablette, sous peine de passer pour un rétrograde et, à la fac, les étudiants suivent les cours avec leur ordinateur portable. C’est la vie, c’est le progrès, disent certains. Mais d’autres s’alarment, car faire des pleins et des déliés, c’est bon pour le fonctionnement des méninges. Ils se demandent même si l’écriture manuscrite ne sera pas bientôt réservée à une élite…

Du reste, les enfants ont de plus en plus de mal à bien utiliser leurs mains pour tenir un stylo. Ils ont pris l’habitude de balayer les écrans et leurs doigts ne seraient plus assez musclés qu’avant. Résultat : de moins de petits carnets et de journaux intimes dans les chambres d’adolescents.

D’après France inter

Quelques idées en utilisant l’usine à idées :

Avant : les gens écrivaient uniquement de manière manuscrite, mais en même temps au XIXe siècle, l’illettrisme était très répandu. L’école républicaine obligatoire ne date que de la fin du XIXe siècle. Par contre, les gens qui savaient écrire, même dans les villages, écrivaient mieux et faisaient moins de fautes de français.

Maintenant : il est très rare d’écrire de manière manuscrite. Smartphones, tablettes, ordinateurs. Le niveau d’orthographe et de de grammaire devient moins bon qu’avant.

Problème : Certains scientifiques font un lien entre l’écriture manuscrite et certaines formes d’intelligence psychomotrice. D’ailleurs, certaines personnalités célèbres (Bill Gates et Steve Jobs) interdisaient les Réseaux sociaux et limitaient les portables à leurs enfants. Eux sont bien placés pour connaître l’aspect néfaste de ces technologies.

Solution : L’éducation nationale doit rester vigilante et considérer l’écriture manuscrite comme une véritable compétence de l’écolier. Les parents doivent montrer l’exemple et écrire à la main. S’ils sont toujours penchés sur leur smartphone, ils ne feront que montrer le mauvais exemple.

D’accord / Pas d’accord oui l’écriture est en danger mais est-ce vraiment un problème ? Beaucoup de choses disparaissent avec le temps, est-ce vraiment prouvé que l’écriture manuscrite est essentiel au développement de l’enfant ?

EXEMPLE 6 :

Les risques et dangers liés à l’addiction des réseaux sociaux

Être accro aux réseaux sociaux, c’est tout à fait possible. Les dangers de cette addiction sont même devenus un véritable fléau, surtout chez les adolescents. Scroller à longueur de journée ses comptes Facebook, TikTok, Instagram ou Twitter peut devenir une véritable addiction. C’est même un véritable fléau de notre époque. Les personnes les plus touchées par ce phénomène sont bien évidemment les adolescents, qui sont les personnes les plus vulnérables (…)

Les réseaux sociaux ont également d’autres impacts négatifs sur ses utilisateurs et sur leur santé mentale. Selon une étude britannique, Snapchat et Instagram seraient ceux ayant les effets les plus négatifs. Les personnes qui utilisent les réseaux sociaux courent bien évidemment d’autres risques comme l’exposition aux contenus choquants, les arnaques, les publications préjudiciables, la dépression ou encore l’attitude des jeunes face à l’alcool.

Bref, avant de passer sa vie sur les réseaux sociaux, mieux vaut être bien au courant des risques.

D’après businessam.be

Quelques idées en utilisant l’usine à idées :

Avant : le lien social ne se faisait que par des relations dans la vie physique réelle

Problème aujourd’hui : danger pour santé mentale. Infantilisation (j’aime / j’aime pas) avec des problèmes potentiels sur la capacité à réfléchir de manière complexe. Le fait d’attendre des « J’aime » sur les réseaux sociaux met les jeunes dans la position de quelqu’un qui attend sa drogue.

Autre problème : même si c’est du lien social, est-ce que le contenu des réseaux sociaux présente vraiment un intérêt ? Mais avant les réseaux sociaux, est-ce que les jeunes avaient vraiment des activités plus « intelligentes » ? Pas sûr…

Cause : Les jeunes n’ont pas inventé cela tout seuls. Ils font comme leurs parents, comme tous les gens. Ne faudrait-il pas changer nous-mêmes notre attitude vis-à-vis des smartphones ? Imaginez que votre enfant vous voit tout le temps avec un livre à la main, ou à partager un moment à écouter de la musique classique, à aller en concert, pensez-vous qu’ils passeront leur temps dans les réseaux sociaux ? C’est à nous de leur apprendre les valeurs du monde réel.

Dans mon pays ou dans d’autres pays que je connais : (on voit ci-dessous que ce ne sont pas forcément les pays les plus riches qui consomment le plus de réseaux sociaux)

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